Face aux nombreuses dérives de la gestion municipale, de plus en plus de Colombiérois sont très inquiets pour l’avenir de leur village, ils ont donc décidé de constituer, avec moi, un groupe d’observateurs, afin de dénoncer les graves anomalies de gestion, puisque le Conseil municipal, de moins en moins nombreux, ne joue plus son rôle d’arbitre. Il est bâillonné !
Une décision inacceptable
Dans les années 2011 la municipalité avait restauré l’ancien « Chalet Vert » alors en mauvais état pour en faire une « Maison des Associations » très confortable bien aménagée, un lieu presque magique, avec de belles terrasses dans les gorges, où les Colombiérois avaient plaisir à se retrouver, pour leurs loisirs ou leurs réunions.
Cet espace rebaptisé « Chalet Vert » par la Maire, (on comprends aujourd’hui pourquoi!) vient d’être loué à Madame Bonano pour une activité commerciale, privant ainsi les Colombiérois du meilleur site Municipal.
Cette initiative est inacceptable, intolérable. Ce lieu emblématique doit être inaliénable, une grave faute, la Maire devra rendre des comptes !
Pourquoi avoir loué cet espace à Madame Bonano ? Simplement parce que la Maire lui doit son élection. En 2020, en sa qualité de Présidente des parents d’élèves, considérant les nombreuses promesses électorales en faveur de la cantine scolaire, avec son association, elle avait fait campagne pour la Maire actuelle.
L’activité doit être un salon de thé-librairie !! À Colombières, 490 habitants, perdu dans les gorges avec un parking payant, alors que cette activité ne fonctionne même pas dans les très grandes villes !!! Certainement un tremplin pour demain faire de la restauration.
À ce propos, les bénévoles de notre bibliothèque Municipale sont-elles ignorantes en matière de livres ? Notre snack qui compte un nouveau gérant, est-il incapable de servir du café ou du thé ? Accepte-t-il cette concurrence qui n’était pas prévue ?
Les associations ainsi brimées n’osent même pas manifester leur désaccord profond au risque de perdre leurs subventions.
Pour le Groupe d’Observateurs, Luc Barthès