En début d’année, un montage photo qui présentait Madame la Maire dans une tenue inadaptée, mais sans véritable indécence ni propos désobligeants, a semble-t-il, été distribué dans quelque boîtes aux lettres du village (pas plus d’une dizaine, selon nos sources !). Cette photo sans doute de mauvais goût, il est vrai, a été considérée diffamante par la victime.
Madame la Maire a porté plainte contre X, certainement, mais en ME désignant, ainsi que deux autre personnes du village, comme étant les auteurs de cette plaisanterie de bien mauvais goût, certes, mais sans agressivité aucune, bien au contraire.
Porter plainte contre X en nous désignant, c’est comme porter plainte contre chacun de nous.
Madame la Maire a très largement amplifié et dramatisé cet événement. Dans le contexte actuel, c’était facile, au point de solliciter le Sous-Préfet, le Président du Conseil Départemental, le Président de la Communauté, etc .etc. Ils étaient tous aux vœux de la Maire pour, semble-t-il, clamer leur indignation!
Le Procureur de la République ayant accordé crédit au « drame! » que Madame la Maire a fait valoir aux gendarmes, et sur ordre de ce Procureur, J’AI été l’objet d’une « descente » de Gendarmerie à mon domicile pour réquisitionner mon ordinateur et mon téléphone portable. C’est traumatisant, j’en ai été très affecté. Les autres personnes dénoncées ont subi les mêmes outrages, sans raison aucune. Une bonne occasion pour Madame la Maire!…
Mais l’aspect déplorable pour un observateur est que pendant plus d’un mois, une brigade de gendarmerie a été consacrée à cette affaire ridicule!
Nos ordinateurs et portables, réquisitionnés pendant 14 JOURS, nous ont été restitués ce jour par la gendarmerie. Ils ne comportaient aucun document relatif à cette affaire, car effectivement, contrairement aux dires de madame la Maire, nous sommes totalement étrangers à cet événement, qui aurait, selon les rumeurs, une origine strictement interne!
Interroger de cette façon nos documents personnels et intimes pendant 14 jours est assimilable au viol de notre personne. Nous considérons, de plus, que nous avons été diffamés ( diffamer : porter atteinte à la réputation de quelqu’un ).
Pour ma part, la réponse sera proportionnelle à l’attaque !
Le 15 Février 2024
Jean Luc Barthès